La loi de 2014, en une phrase sur votre page d’accueil.
Tout contrat d’assurance automobile doit mentionner la faculté de l’assuré de choisir son réparateur, et cette information est rappelée lors de la déclaration du sinistre. Votre site cite ce droit, sans attaquer les assureurs : il rassure le client qui hésite à vous choisir.
Du choc à la restitution, en cinq étapes.
Déclaration, photos et dossier, expertise, accord, réparation, restitution. Le client ne connaît pas l’ordre. Votre site le lui donne, avec ce que vous faites à chaque étape et ce qu’il doit faire lui-même.
L’expert et le véhicule gravement endommagé.
Après un accident, l’expert mandaté par l’assureur dit si le véhicule peut être réparé dans des conditions normales de sécurité ; après les travaux, un expert vérifie leur conformité avant la levée de l’opposition sur la carte grise. Votre site l’explique, parce que c’est le moment où le client a besoin d’un professionnel qui connaît le circuit.
Les pièces de réemploi, vous les proposez déjà.
Depuis le 1er janvier 2017, le réparateur doit proposer des pièces issues de l’économie circulaire quand elles existent, et les pièces de carrosserie amovibles, les vitrages non collés et les optiques en font partie. Votre site le dit, avec ce que cela change sur le prix et sur le délai.
Vos taux horaires sont déjà affichés au comptoir.
Taux horaires TTC et prix des forfaits à l’entrée et à l’accueil, ordre de réparation avec le coût estimé et la durée d’immobilisation : c’est l’obligation de tout réparateur. Le site reprend ces chiffres pour le client qui paie lui-même une rayure ou un pare-chocs.
La grêle, le verglas, les parkings.
Votre année a ses pics : la grêle au printemps et en été, les chocs de parking toute l’année, les petits chocs d’hiver. Votre site met en avant la bonne prestation au bon moment, le débosselage sans peinture après un orage par exemple, sans en faire une promotion permanente.