Les fondations, votre meilleure preuve.
Semelles, chaînages, dalle : c’est ce qui vous distingue et c’est ce qui disparaît en premier. Nous construisons vos réalisations en étapes légendées. Le client comprend ce qu’il paie avant de comparer les prix.
20 m², 40 m², 150 m².
Déclaration préalable ou permis, architecte ou non : vos clients se perdent dans ces seuils, qui dépendent aussi du PLU. Votre site leur donne les repères de base et leur dit ce que vous prenez en charge. Le client arrive avec un projet mieux préparé.
La dommages-ouvrage, dite au bon moment.
C’est au client de la souscrire, avant l’ouverture du chantier. Beaucoup ne le découvrent qu’après. Une ligne sur votre site, dans une page qui explique le déroulé d’une extension, et vous passez pour l’entreprise qui prévient au lieu de celle qui découvre.
Le mur porteur ne s’ouvre pas au jugé.
Bureau d’études, note de calcul, étaiement, poutre, et en copropriété l’accord de l’assemblée générale. Si vous faites ces ouvertures, nous montrons comment vous travaillez avec l’ingénieur. Cela rassure le client qui a peur de fragiliser sa maison.
Face aux équipes de passage.
Muret, façade, toiture à prix cassé, proposés en porte-à-porte à des personnes âgées : vos clients en ont entendu parler. Votre site répond par ce que ces équipes n’ont pas : une adresse, un nom, une décennale vérifiable, des chantiers photographiés dans le secteur.
Votre calendrier suit la météo.
Pas de béton coulé par grand froid. Les extensions se préparent des mois avant, le temps de l’autorisation. En hiver, place aux ouvertures, aux cloisons, à la rénovation intérieure. Nous écrivons des délais que vous validez, pour que le client sache quand vous appeler.