Le mot « boulangerie » est protégé, y compris sur un site.
La loi du 25 mai 1998 réserve l’appellation « boulanger » et l’enseigne « boulangerie » à celui qui pétrit, fait fermenter, façonne et cuit sur le lieu de vente. Sans surgélation, à aucun stade. Le texte vise aussi la publicité. Si vous remplissez ces conditions, votre site le dit et l’explique en trois phrases. Sinon, nous choisissons les mots justes.
La tradition a une recette légale.
Le décret du 13 septembre 1993 définit la baguette de tradition française : farine, eau, sel, levure ou levain, aucun additif, jamais surgelée. Si votre tradi respecte ce cahier, la page pains le rappelle. C’est un argument que les points de cuisson ne peuvent pas reprendre.
« Fait maison » seulement là où c’est vrai.
L’obligation de fabrication sur place vise le pain. Les viennoiseries et les pâtisseries peuvent venir d’ailleurs, et beaucoup de clients l’ignorent. Nous écrivons « fait ici » à côté de ce que vous faites. Le reste est présenté sans mensonge.
Les allergènes, sans piège.
Le décret du 17 avril 2015 vous impose une information écrite en boutique sur les allergènes des produits non emballés. Le site dit où la trouver et que l’on peut vous la demander. Nous ne publions pas de tableau que vous ne tiendriez pas à jour. Et nous n’écrivons « sans gluten » que si le produit respecte le seuil réglementaire.
Le jour de fermeture n’est pas toujours un choix.
Dans de nombreux départements, un arrêté préfectoral vous impose un jour de fermeture par semaine. Ajoutez les congés d’août et les jours fériés. Votre site affiche les horaires jour par jour, le jour de fermeture et un bandeau de congés, que vous modifiez avec votre accès au compte ou que nous posons dans le cadre du suivi.
Votre année se compte en fournées de fête.
Galettes en janvier, Pâques, communions et mariages au printemps, fête des mères, bûches en décembre. Avant chaque date, l’accueil affiche ce que vous proposez et jusqu’à quand on peut commander.